Au seuil d’un jardin

« Au seuil d’un jardin, on abandonne la peur, la famine, l’angoisse. On abandonne la soif aux bons soins de la source. Les éphémères disparaissent dans la brume de l’encre. Les mots en prolongent la durée. Je n’entends pas le tout, mais les voix de la voie, les vagues sur la mer… Les cris d’oiseaux préludent au chant des âmes errantes. »

Jean-Marc La Frenière

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