Des éternités de passage

« ll y a des éternités de passage… Des rencontres d’enfant ;
Alors tout change de sens, la mer n’a plus qu’un bord,
Cette côte où l’enfant médite sur la plage. Médite ou rit,
S’amuse avec des éphémères qui rôdent le soir, peut-être un bout de nuit,
Prennent la danse de mer mais aussi creusent les lits futurs de la lumière.
Où seront les frontières vers le haut
Et vers le bas, plus tard ? Les vagues les dépassent,
Et déjà des reflets sur les vagues,
Tantôt de lui, tantôt d’ailleurs.
C’est un espace variable, selon le cœur des eaux… »

Patrice de La Tour du Pin

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