L’aube à ta porte

« Attendre

Attendre que la nuit

Donne des signes de fatigue

Peut-être

Le vol désordonné

De l’insecte heurtant les murs

Ou le juron de l’éboueur

Parmi le fracas des poubelles

Obscurément tu sais

Que c’est l’aube à ta porte

De loin en loin les basses-cours

Lancent à la face du ciel

Leurs défis tonitruants

Et l’arbre lentement

Reprend figure humaine. »

Serge Wellens

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