Monthly Archives: juillet 2020

Les vrais compagnons

« Les vrais compagnons, ce sont les arbres, les brins d’herbes, les rayons du soleil, les nuages qui courent dans le ciel crépusculaire ou matinal, la mer, les montagnes. C’est dans tout cela que coule la vie, la vraie vie, et … Lire la suite

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Quitter

« D’abord j’étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j’étais prisonnier de moi. C’était pire. Alors je me suis quitté. » Samuel Beckett

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Le lieu étranger à l’enclos

« Quelqu’un n’est plus à sa façon dans le lieu étranger à l’enclos. Non pas qu’il soit mort mais sa parole face au vent n’est que vent. » Thierry Metz

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La vision réelle

« La vision ordinaire n’est pas une vision. La vision réelle est celle où il n’y a plus celui qui voit et ce qui est vu. Elle ne dépend pas de l’œil… Dans la vision qui se passe de l’œil, il … Lire la suite

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Le creuset

« Tu vois donc ce pigeon ces fleurs cette hirondelle ces nuages c’était le creuset où le poème tentait à travers mille entraves ou interdits de rejoindre et propulser la vie. » Abdellatif Laâbi

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Maître de ma propre durée

« L’infini devient habitable et la maison de l’âme assez vaste pour accueillir la procession de mes visiteurs désemparés Maître de ma propre durée je ne cours plus après l’harmonie je me sens antérieur à elle. » Abdellatif Laâbi

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Petite vague

« Petite vague de joie pure sois la bienvenue au milieu de l’océan des peines Grâce à toi je sais qu’il n’est pas vain d’espérer une trêve dans le cycle de l’horreur que dans le cahier d’amour il me reste des … Lire la suite

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Ceux qui savent de quel tocsin les mots sont capables

« Ceux qui savent de quel tocsin les mots sont capables Quelle terrible vérité et quel amour véhicule le poème… Mes frères aux mains rugueuses Mes frères au sommeil de racines. » Abdellatif Laâbi

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