Quand quelqu’un bouge

« En 1967, lors de ses adieux à la scène, un journaliste visiblement intrigué par sa décision, demanda à Jacques Brel ce qu’il fuyait…
Il réfléchit quelques secondes, tête baissée, puis, du ton las de celui qui sait qu’il faut sans fin répéter les choses, il dit :
Quand quelqu’un bouge, les immobiles disent qu’il fuit. »

Manu Larcenet

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