Un lointain rideau de peupliers

« Un vers c’est un lointain rideau de peupliers.

Ou bien l’ombreuse allée et la voiture au pas.
Les tiens sentent parfois la bonne humidité…

Qu’est-ce qui les fait donc trembler pareillement
De bas en haut jusqu’à la cime balancée ?

Plein d’un vieux restant de soleil, tu murmures
Là-haut, tout seul, ton murmure natal !…

Et, seul, pour terminer l’horizon du poème,

Là-bas le bleu lointain rideau des peupliers. »

Henry Bataille

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Retravaillé, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s