Ces clartés-là

« L’homme était insaisissable, l’existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture, surtout l’amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s’en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche. »

Andrée Chedid

Cet article a été publié dans Citations, Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s