L’enfant couve en lui une aurore

« L’enfant couve en lui une aurore, les fragments d’un soleil éternel sont prisonniers de son sang… Tant qu’il y aura le désir, avec cette pressante, cette inconcevable tendresse, d’atteindre un autre sang, de toucher une autre chair, il restera branché sur le soleil, à l’écoute de la lumière. »

Marcel Béalu

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