Une langue-sœur

« Ah! Savez-vous bien ce que c’est que ça, la terre, la naïve gratuité, la pure évidence de la terre, une terre fabuleusement physique, en chair et en os, les choses telles qu’elles sont, à l’état naissant… Le corps de la terre avec ses entrailles d’argiles vierges et de folles houilles, son poil de corail, ses veines d’eau, sa rousseur de pain, son odeur de bête… Notre terre, ma sœur la terre. Et comme l’on rêve pour la peindre d’une langue-sœur, avec des gutturales de haute futaie et des voyelles de source ! »

François d’Assise

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